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		<title><![CDATA[Les descendants de l'humanité - La cité]]></title>
		<link>https://www.descendantsofhumanity.fr/</link>
		<description><![CDATA[Les descendants de l'humanité - https://www.descendantsofhumanity.fr]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 08:50:15 +0000</pubDate>
		<generator>MyBB</generator>
		<item>
			<title><![CDATA[Vivre ou détruire, il faut choisir.]]></title>
			<link>https://www.descendantsofhumanity.fr/showthread.php?tid=150</link>
			<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 14:56:59 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.descendantsofhumanity.fr/member.php?action=profile&uid=12">Daenarya Lumina</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.descendantsofhumanity.fr/showthread.php?tid=150</guid>
			<description><![CDATA[<center><link href='https://fonts.googleapis.com/css?family=Times New Roman' rel='stylesheet' type='text/css'><table style="border-collapse: collapse; border: 10px solid #ccc; width: 90%;">
</td><td style="width: 100%; text-align: center;"><span style="font-family: 'Times New Roman', cursive; font-size: 25px;">Vivre ou détruire, il faut choisir.</span><br />
<img src="http://67.media.tumblr.com/8145f488d5cd67297de06c5046eb9bf8/tumblr_o67elnw1cp1tg3ng6o3_500.gif" style="height: 180px;"/><br />
<td style="height: 30px; overflow: hidden; width: 100%; text-align: center; background: #ccc; color: #000; font: 13px Georgia; text-transform: uppercase;">Ft. Libre </td></tr>
<tr><td colspan="3" style="border-top: 5px solid #ccc; padding: 10px; text-align: justify; font: 14px Arial Black;"> <br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Alors que je suis prête à imploser de plus belle face à toutes les annonces et face à ce que je dois encaisser, Gérald me poursuit. Les mots d'Olaf raisonnent dans ma tête, mais comme une trahison, comme si je ne pouvais supporter le fait qu'il choisisse la paix et l'espoir face à la mort de nos parents. Je ne peux pas laisser ceux qui ont préparé ces meurtres s'en sortir, c'est impossible. La voix de Gérald me poursuit et je me tourne pour lui faire violemment face. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Laisse-moi tranquille !</span> je lui hurle.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">J'ai l'impression qu'autour de moi, tout tourne et tout tremble. Est-ce simplement une impression ? Les mouvements du meuble sur ma droite me paraissent bien trop réels. Je suis en train de péter les plombs.  Comment pourrais-je redescendre sur terre si Gérald est ici, à soutenir la gentille Phoenix qui ne demande qu'à disparaître ? </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Je te l'avais dis Phoenix, ronronne la voix. C'est dans la douleur, que tu t'éveilleras.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Alors que Gérald me parle et s'approche, je recule de plusieurs pas.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">J'ai... J'ai juste besoin d'être seule. Laisse-moi seule. S'il te plaît, je ne veux pas te blesser.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je lui tourne le dos mais il insiste. La Phoenix qui est en moi et qui vit par bonté l'implore littéralement de ne pas l'abandonner car elle est si proche du gouffre. Alors qu'au contraire, celle qui ne demande qu'à détruire, la Phoenix qui s'apprête à gagner, elle, ne rêve que de terrasser Gérald. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je déboule dans un couloir lorsqu'un garde s'interpose devant moi. </span><br />
<br />
<span style="color: #cc3333;" class="mycode_color">Vous n'avez pas l'air très en forme, mademoiselle. Laissez-moi vous conduire près de notre docteur.</span><br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Pousse-toi de mon chemin,</span> je grogne.</span><br />
<span style="color: #cc3333;" class="mycode_color">Mademoiselle, veuillez vous calmer.</span><br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Pousse-toi !</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je pousse violemment le garde qui s'énerve aussitôt et m'envoi valser contre un mur. Je reste au sol, le corps tremblant alors que le sang ruisselle de ma lèvre inférieure. Je perçois les pas de Gérald, je l'entends parler, mais je ne comprends pas ce qu'il dit. S'adresse-t-il au garde ? Je suis torturée intérieurement entre la violence de cette agression et la colère qui gronde en moi.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Libère-la, Phoenix. Libère la colère.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Les yeux posés sur le sol, là où les quelques gouttes de mon sang dansent, je lève la tête, toisant le garde qui ne me regarde même pas et qui n'a de yeux que pour Gérald. Le flambeau qui gravite derrière lui comme des centaines d'autres accrochés au mur, se met brusquement à brûler tel un intense brasier, avalant la tapisserie du mur. Le mur prend feu et les flammes se jettent massivement sur l'armure du garde qui l'enlève aussitôt et court appeler de l'aide. Autour de moi, le vent pénètre dans infrastructure car une fenêtre vient brusquement de se briser. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je me relève aussitôt et je pars encourant, fuyant le centre stratégique, dont les dégâts, même s'ils ne sont pas irréparables, ont été causés par ma colère, par cette voix qui me parle. Je ne peux plus supporter cela.</span><br />
<br />
<span style="font: 12px Georgia;"><center><span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Phoenix</span> </span></center></td></tr></table>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<center><link href='https://fonts.googleapis.com/css?family=Times New Roman' rel='stylesheet' type='text/css'><table style="border-collapse: collapse; border: 10px solid #ccc; width: 90%;">
</td><td style="width: 100%; text-align: center;"><span style="font-family: 'Times New Roman', cursive; font-size: 25px;">Vivre ou détruire, il faut choisir.</span><br />
<img src="http://67.media.tumblr.com/8145f488d5cd67297de06c5046eb9bf8/tumblr_o67elnw1cp1tg3ng6o3_500.gif" style="height: 180px;"/><br />
<td style="height: 30px; overflow: hidden; width: 100%; text-align: center; background: #ccc; color: #000; font: 13px Georgia; text-transform: uppercase;">Ft. Libre </td></tr>
<tr><td colspan="3" style="border-top: 5px solid #ccc; padding: 10px; text-align: justify; font: 14px Arial Black;"> <br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Alors que je suis prête à imploser de plus belle face à toutes les annonces et face à ce que je dois encaisser, Gérald me poursuit. Les mots d'Olaf raisonnent dans ma tête, mais comme une trahison, comme si je ne pouvais supporter le fait qu'il choisisse la paix et l'espoir face à la mort de nos parents. Je ne peux pas laisser ceux qui ont préparé ces meurtres s'en sortir, c'est impossible. La voix de Gérald me poursuit et je me tourne pour lui faire violemment face. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Laisse-moi tranquille !</span> je lui hurle.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">J'ai l'impression qu'autour de moi, tout tourne et tout tremble. Est-ce simplement une impression ? Les mouvements du meuble sur ma droite me paraissent bien trop réels. Je suis en train de péter les plombs.  Comment pourrais-je redescendre sur terre si Gérald est ici, à soutenir la gentille Phoenix qui ne demande qu'à disparaître ? </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Je te l'avais dis Phoenix, ronronne la voix. C'est dans la douleur, que tu t'éveilleras.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Alors que Gérald me parle et s'approche, je recule de plusieurs pas.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">J'ai... J'ai juste besoin d'être seule. Laisse-moi seule. S'il te plaît, je ne veux pas te blesser.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je lui tourne le dos mais il insiste. La Phoenix qui est en moi et qui vit par bonté l'implore littéralement de ne pas l'abandonner car elle est si proche du gouffre. Alors qu'au contraire, celle qui ne demande qu'à détruire, la Phoenix qui s'apprête à gagner, elle, ne rêve que de terrasser Gérald. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je déboule dans un couloir lorsqu'un garde s'interpose devant moi. </span><br />
<br />
<span style="color: #cc3333;" class="mycode_color">Vous n'avez pas l'air très en forme, mademoiselle. Laissez-moi vous conduire près de notre docteur.</span><br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Pousse-toi de mon chemin,</span> je grogne.</span><br />
<span style="color: #cc3333;" class="mycode_color">Mademoiselle, veuillez vous calmer.</span><br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Pousse-toi !</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je pousse violemment le garde qui s'énerve aussitôt et m'envoi valser contre un mur. Je reste au sol, le corps tremblant alors que le sang ruisselle de ma lèvre inférieure. Je perçois les pas de Gérald, je l'entends parler, mais je ne comprends pas ce qu'il dit. S'adresse-t-il au garde ? Je suis torturée intérieurement entre la violence de cette agression et la colère qui gronde en moi.</span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Libère-la, Phoenix. Libère la colère.</span></span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Les yeux posés sur le sol, là où les quelques gouttes de mon sang dansent, je lève la tête, toisant le garde qui ne me regarde même pas et qui n'a de yeux que pour Gérald. Le flambeau qui gravite derrière lui comme des centaines d'autres accrochés au mur, se met brusquement à brûler tel un intense brasier, avalant la tapisserie du mur. Le mur prend feu et les flammes se jettent massivement sur l'armure du garde qui l'enlève aussitôt et court appeler de l'aide. Autour de moi, le vent pénètre dans infrastructure car une fenêtre vient brusquement de se briser. </span><br />
<br />
<span style="color: #ffffff;" class="mycode_color">Je me relève aussitôt et je pars encourant, fuyant le centre stratégique, dont les dégâts, même s'ils ne sont pas irréparables, ont été causés par ma colère, par cette voix qui me parle. Je ne peux plus supporter cela.</span><br />
<br />
<span style="font: 12px Georgia;"><center><span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Phoenix</span> </span></center></td></tr></table>]]></content:encoded>
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		<item>
			<title><![CDATA[De retour de l'enfer.]]></title>
			<link>https://www.descendantsofhumanity.fr/showthread.php?tid=100</link>
			<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 13:23:47 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://www.descendantsofhumanity.fr/member.php?action=profile&uid=2">Rey Prayer</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://www.descendantsofhumanity.fr/showthread.php?tid=100</guid>
			<description><![CDATA[<center><link href='http://fonts.googleapis.com/css?family=Megrim|Amatic+SC' rel='stylesheet' type='text/css'><div style="width: 85%; min-height: 500px; border: 1px dotted #7B6790; border-top: 5px solid #7B6790; text-align: justify; padding: 10px; font-family: Calibri; color: #ffffff;"><div style="border-bottom: 2px dotted #7B6790; text-align: center; font-family: 'Amatic SC', cursive; font-size: 60px;">
<img src="http://66.media.tumblr.com/4aa84bead8a47b3dbb22394c8ca2a595/tumblr_n0hsqiRipW1rutw40o1_250.gif" style="height: 150px;"/><br />
De retour de l'enfer.<br />
<br />
<span style="font: 20px 'Megrim', cursive;">Ft. Thaor, Darinn & Gérald </span></div>
<br />
Après plusieurs longues heures, voir jours, de marches, j'entrevois les grands remparts de Mortifia. Je me sens si soulagée à l'idée de pouvoir arrêter de marcher, à l'idée de pouvoir dormir des heures durant. Notre voyage a été plutôt calme, personne n'osant parler, personne n'osant utiliser le peu de salive restante. Quant à moi, je dirais plutôt que j'avais besoin de faire mon deuil en silence.<br />
<br />
Je jette un coup d’œil à Thaor et je me questionne sur mille et une choses. Ce n'est pas un adepte du combat, ce n'est pas non plus un soldat, alors il y a peu de chance qu'il me suive dans mon dernier grand projet. J'aimerais, pourtant, car je me trouve dans une situation différente d'avant. Je pense à nouveau à sa proposition de vivre avec lui, éternellement, le pourrais-je ? Le supporterais-je ? Je n'en ai pas la moindre idée. Je ne peux pas mourir au combat, mais je me retiendrais pas non plus par peur de mourir. C'est assez compliqué comme situation. Seulement, si je sors indemne de cette guerre, alors je quitterais la surface pour vivre avec Thaor, le temps que nous le voudrons, tout le temps que nous le désirerons.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Voilà Mortifia,</span> dis-je à voix haute.<br />
<br />
Je m'avance d'un pas de course, soulagé que nous arrivions enfin quand, tout à coup, un bruit sourd retentit. Je tourne sur moi-même et j'aperçois les chevaux génétiquement modifiés des anges. Ils ne lâcheront pas l'affaire et si nous entrons dans Mortifia, une fois de plus ils nous menaceront. Je ne partirai pas avec eux, pas cette fois. Seulement, je n'ai pas d'armes et ça complique les choses.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Je vois quatre cavaliers, je peux facilement en tuer un. Ne touchez pas aux chevaux, nous en prendrons trois. Renvoyez en un à Terra avec un cadavre. Terra doit savoir que nous sommes en vie.</span><br />
<br />
Je m'empare de l'épée légère de Darinn et lorsque le premier cavalier s'avance vers moi, je m'élève, je brandis l'épée et je lui coupe la tête avec finesse. Cette épée est géniale !<br />
<br />
Les autres cavaliers arrivent mais mes réflexes sont encore assez lent pour pouvoir les éviter ou les tuer aussitôt. Je fais demi-tour et je cours dans la direction du groupe.<br />
<br />
</div><span style="font: 10px Arial; text-transform: uppercase;">Code by Joy</span></center>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<center><link href='http://fonts.googleapis.com/css?family=Megrim|Amatic+SC' rel='stylesheet' type='text/css'><div style="width: 85%; min-height: 500px; border: 1px dotted #7B6790; border-top: 5px solid #7B6790; text-align: justify; padding: 10px; font-family: Calibri; color: #ffffff;"><div style="border-bottom: 2px dotted #7B6790; text-align: center; font-family: 'Amatic SC', cursive; font-size: 60px;">
<img src="http://66.media.tumblr.com/4aa84bead8a47b3dbb22394c8ca2a595/tumblr_n0hsqiRipW1rutw40o1_250.gif" style="height: 150px;"/><br />
De retour de l'enfer.<br />
<br />
<span style="font: 20px 'Megrim', cursive;">Ft. Thaor, Darinn & Gérald </span></div>
<br />
Après plusieurs longues heures, voir jours, de marches, j'entrevois les grands remparts de Mortifia. Je me sens si soulagée à l'idée de pouvoir arrêter de marcher, à l'idée de pouvoir dormir des heures durant. Notre voyage a été plutôt calme, personne n'osant parler, personne n'osant utiliser le peu de salive restante. Quant à moi, je dirais plutôt que j'avais besoin de faire mon deuil en silence.<br />
<br />
Je jette un coup d’œil à Thaor et je me questionne sur mille et une choses. Ce n'est pas un adepte du combat, ce n'est pas non plus un soldat, alors il y a peu de chance qu'il me suive dans mon dernier grand projet. J'aimerais, pourtant, car je me trouve dans une situation différente d'avant. Je pense à nouveau à sa proposition de vivre avec lui, éternellement, le pourrais-je ? Le supporterais-je ? Je n'en ai pas la moindre idée. Je ne peux pas mourir au combat, mais je me retiendrais pas non plus par peur de mourir. C'est assez compliqué comme situation. Seulement, si je sors indemne de cette guerre, alors je quitterais la surface pour vivre avec Thaor, le temps que nous le voudrons, tout le temps que nous le désirerons.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Voilà Mortifia,</span> dis-je à voix haute.<br />
<br />
Je m'avance d'un pas de course, soulagé que nous arrivions enfin quand, tout à coup, un bruit sourd retentit. Je tourne sur moi-même et j'aperçois les chevaux génétiquement modifiés des anges. Ils ne lâcheront pas l'affaire et si nous entrons dans Mortifia, une fois de plus ils nous menaceront. Je ne partirai pas avec eux, pas cette fois. Seulement, je n'ai pas d'armes et ça complique les choses.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Je vois quatre cavaliers, je peux facilement en tuer un. Ne touchez pas aux chevaux, nous en prendrons trois. Renvoyez en un à Terra avec un cadavre. Terra doit savoir que nous sommes en vie.</span><br />
<br />
Je m'empare de l'épée légère de Darinn et lorsque le premier cavalier s'avance vers moi, je m'élève, je brandis l'épée et je lui coupe la tête avec finesse. Cette épée est géniale !<br />
<br />
Les autres cavaliers arrivent mais mes réflexes sont encore assez lent pour pouvoir les éviter ou les tuer aussitôt. Je fais demi-tour et je cours dans la direction du groupe.<br />
<br />
</div><span style="font: 10px Arial; text-transform: uppercase;">Code by Joy</span></center>]]></content:encoded>
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